Yoshi m’a demandé une seconde fois d’aller à l’école. Elle m’a demandé des questions également. Si je pouvais continuer à aimer Brayian malgré toutes les épreuves et les moments de tristesses. Je ne crois pas être capable de l’oublier de sitôt, et ça prendrait probablement plusieurs années avant que je l’oubli et commence même à penser à un jour aimer quelqu’un dautre... Ensuite elle m’a demandé si ça me dérangeait de mourrir. Bien franchement je n’en sais absolument rien. La discution ne s’est jamais réelement terminé.
Je suis retourné à l’école. Eos était venu me chercher cette fois. Elle m’avait présenté à Keichi. Lui, pour faire une sortie plus interessante, avait invité un ami à lui. Nous avions été le chercher chez lui. Le visage m’avait tombé. François se tenait devant moi. Le gout de tourner les talon ou de lui foutrew mon poing sur la guele était très tentant. Cependant Keichi avait l’air content donc je n’avais pas refusé l’invitation. Nous étions allé faire du Karaoké et manger dans un resto. Près de 8h du soir, lors du couvre-feu à Eos, François m’avait retenu, me demandant de continué la soirée avec lui sinon quelqu’un allait mourrir. Mon regard s’était dirigé sur Keichi. Il oserait pas le sale! J’étais donc resté avec lui.
Il était venu me racompagné plus tard en soirée. Il avoua sans jugement qu’il m’observait attentivement. Il m’avait serré dans ces bras, jettant un sort sur moi. Si quelqu’un me blessait il le saurait. Je n’ai rien dit, en fait, j’aurais menti si j’aurais dit que c’était désagréable. Brayian ne me faisait plus de calin et Yoshi travaillait de plus en plus donc je n’avais pas vraiment ma dose de calin... Il m’avait demander de le retrouver dans 2 jour. Faire semblant que j’allais à l’école et puis faire une sorti avec lui... Je voulais changer mes idées. J’avais accepté.
Donc, 2 jour plus tard, je me retrouvais en compagnie de François qui m’avait trainer dans un -autobus-. Le paysage se transformais en champs et je voyais au loin la ville. En fait, je me demandais si j’avais bien fait d’accepter la demande de François. Quand j’avais vu les trucs métallique en spirale devant moi, je dois avouer que j’étais sceptique. Quoique, après un tour ou deux, j’adorais ces manèges! J’essayais de me laisser un visage de marbre mais François s’en étais rendu aussitôt et m’amenait un peu partout dans le parc d’attraction.
-“Ca l’air marrant ce truc!”
-“mhhh?”
-“Tu prends le marteau pis tu frappe la marmotte!”
J’avais pris le marteau et j’avais frapper ce truc qui ressemblait pas tellement à une marmotte. Quoique, sans avoir trop calculer ma force, la machine faisait des sons étranges. J’avais redépossé le marteau, pris François par la main et nous étions parti à courrir, loin du monsieur. En fait, plus le temps passait, plus je m’amusais. Je laissant cependant mon expression impassible.
-“Lequel tu veux?”
-“hein?”
Il m’avait pointé des ours en peluche.
-“.... J’en veux pas...”
Il m’avait jetté un petit regard. Il avait joué et le monsieur avait crié nous avons un gagnant! Il lui donna l’énorme nounours bleu dans les mains.
-“Tiens!”
-“ .... J’en veux pas!”
Il me fait chier! Il le fait expres ou quoi?
-“Tu es tristeuuu n’est-ce passss? Ya personne qui veut de touuuuwaaaa!”
Il me nargue, c’est sur! Je le hais!
-“Toi tu peux me comprendre... nous sommes siiiiiiiiiiiiiiii seuuuuuuuull tout les deux...”
-“T’as fini ta discution avec ta peluche!?”
-“Elle est jalouse, t’en fait pas!”
Arggggggggg.... La tentation est trop forte. J’avais pris le nounours dans les bras, et j’avais assomé François avec le marteau en mousse du jeu de marmotte. Mais quand le monsieur nous avait vu, il s’était mis a nous crier apres et on s’était enfui. En fait, on riait de plus en plus des situations marrantes qui nous arrivait. Mon masque avait fini par briser. Celui de François aussi d’ailleur. Il n’avait pas l’air de se forcer ou quoique ce soit. Il le faisait, sans rien demander en retour. Le reste de la journée avait passé, nous étions rentrée à pied. J’avais entendu des confessions assez surprenante de la part de François. Près de l’appartement, il m’avait demandé d’aller dormir chez lui. J’avais refusé, c’etait evident ce qu’il voulait. Il m’avait lacher un -heh- avec ce même sourire satanique, mais ses yeux reflètaient une autre vérité. Au même moment, nous avions croisé Sheyenne. Celle-ci était en train de raconter les chapitres de ma vie. Si j’aurais pu tuer par la pensée, il ne resterait plus rien de Sheyenne. J’avais entrainé François plus loin. Je lui avais demandé de m’emener le plus loin possible. Si je me retrouvais seule avec Sheyenne, je l’aurais probablement encastré dans un mur. François était d’abord frustré de me voir agir aussi égoistement, mais avait fini par céder. Nous étions retourner à son -appartement-. Il m’avait prêté un chadail comme pyjama. Il m'avait fait une remarque à quel point j'étais devenue maigre. Ce n'est qu'a ce moment que j'ai compris que je devais peut-être manger un peu plus. Je m’étais endormi après François, m’accrochant à son dos, versant quelques larmes silencieuses.
Un son étrange.. Il y avait un son... mhhhh.... François s’était retourné durant son sommeil, je ne m’opposais pas à cette position confortable. Si ce n’était pas de ce son, je serait restée dans les bras de François. Je m’étais déprise lentement pour m’approcher subtilement de cette fenêtre. D’un coup j’avais ouvert le rideau. Yoshi était la, essayant d’ouvrir la fenêtre. Elle était accrochée à des vignes qui avaient poussé d’une façon assez anormale. Il était là aussi.
-“Je peux t’aider?”
-“Qu’est-ce qu’on avait dit?”
-“C’est de la faute à Sheyenne qui s’amuse à dévoiler ma vie comme un soap pourri.”
-“Je vois... donc? Tu viens ou tu reste?”
J'avais sauté par la fenêtre. Yoshi était entré, prenant mes effets personnels. Je l'avais remarqué, elle s'était approché de son frère. Probablement une partie d'elle se sentait triste. Nous étions finalement partie. sautant de toit en toit. Elle m'avoua qu'elle n'avait pas jump. Je me sentais de plus en plus faible. Je m'entrainais beaucoup et je ne mangeais presque plus. mon corps semblais avoir de la misère à se supporter lui-même. Je suis tombé en bas du toit. J'étais atteri sur de l'herbe, au milieu de cet alsphate. Si j'avais des doutes ils avaient disparu. Nous sommes retourné à l'appartement. J'étais monté sur le toit. Je n'étais pas surprise de le retrouver là.
Il ne se sauvait pas. Nous avions... en fait, j'avais essayé d'entretenir une conversation qui avait viré en chicane. Je voulais lui prouver que ces actions faussent ces dires. Je m'étais laissé tombé en bas du toit. Les vignes montaient déjà le long de mon corps pour me remonter. Je m'étais mise à sanglotter. "He does care... so why...?" Brayian était parti.
On m'avait attrapé par l'arrière. François étais là, il était revenu me porter le nounours. J'étais incapable de retenir ma frustration, mon incompréhension. J'avais fini par déchirer le bras du nounours. François était parti quelques intants après, se laissant tombé par dessus bord. Son air était pitoyable. J'aurais imaginé voir une toute autre personne. Son air était tellement triste. S'il était resté un instant de plus, je me serais probablement jeté dans ses bras en criant que j'étais désolé. J'étais une personne horrible. Alors qu'il m'avait réconforté toute la journée, aidé et amusé, je venais de l'envoyer balader. J'ai tellement honte de moi. Mes caprices ne font qu'empirer les choses.
Je suis qu'une enfant gatée et égoïste.
J'étais descendu en bas, les larmes continant à couler. J'avais montré le bras du nounours à Yoshi en lui demandant si elle pouvait le réparer. J'ai appris à ce moment des choses interressantes sur François. Je me retrouvais incapable de le detester. Mais, j'appris à Yoshi l'endroit ou il se trouvait. Et qu'elle aussi, Quentin, se retrouvait à Nims. Son visage se tordait de confusion comme si elle comprenait soudainement, plusieurs choses qu'elle n'avait jamais comprise...
trop de trucs... apres arrive finalement nowelle...
Friday, November 03, 2006
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